SONDAGE NATIONAL : URGENCES & CÉPHALÉES, NOTRE PRIORITÉ 2026
Migraine, algie vasculaire de la face (AVF), névralgies… Quand une crise devient ingérable, beaucoup n’ont plus d’autre choix que d’appeler le 15, les secours, ou d’aller aux urgences. Et c’est là que ça se joue : dans un contexte tendu, avec des équipes sous pression, face à des pathologies souvent mal connues et rarement enseignées en profondeur.
En 2026, l’AFC met toute son énergie sur un objectif simple et concret : aider les urgences, le SAMU et les sapeurs-pompiers à mieux reconnaître et mieux prendre en charge les céphalées sévères, partout en France. Nous ne sommes pas “contre” eux mais avec eux.

Parce qu’on ne peut pas améliorer ce qu’on ne mesure pas. Les témoignages sont essentiels, mais pour sensibiliser à l’échelle nationale, il faut aussi des données : des chiffres clairs, impossibles à ignorer, qui montrent où ça coince et ce qui doit être renforcé (formation, protocoles, conditions d’accueil, orientation).
LIEN DE L’ENQUÊTE : https://forms.gle/P3N3QUR5eY1CWmUV8

Vous avez déjà été très nombreux à répondre : 315 réponses ont été enregistrées sur les premiers jours. Et un message ressort nettement : la prise en charge des céphalées sévères aux urgences est jugée insuffisamment adaptée.
Quelques constats marquants issus des réponses :
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72% des répondants estiment que les urgences ne sont pas adaptées à la prise en charge des céphalées sévères.
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61% disent avoir attendu plus d’2 heure avant de voir un professionnel de santé après la prise en charge.
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66% n’ont pas été installés dans un environnement adapté (salle d’attente/couloir ou aucune adaptation).
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81% disent que le bruit et/ou la lumière ont aggravé la douleur pendant l’attente.
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70% ont dû expliquer ou justifier eux-mêmes leur pathologie.
Ces chiffres ne servent pas à accuser. Ils montrent surtout une réalité : quand les céphalées sévères ne sont pas suffisamment connues et outillées en contexte d’urgence, professionnels et patients se retrouvent dans une impasse. Les équipes font comme elles peuvent, souvent sans formation spécifique ni protocole clair, et les patients ressortent trop souvent sans solution.
Ce qu’on veut changer, concrètement
Notre démarche est constructive : faire en sorte que les acteurs de l’urgence ne soient plus “lâchés face à l’inconnu”. En 2026, l’AFC veut porter, avec des données et des retours terrain :
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plus de formation et de sensibilisation (urgences, SAMU, pompiers),
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des repères simples et des protocoles adaptés aux céphalées sévères,
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une meilleure reconnaissance de l’intensité de la douleur,
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des conditions d’accueil plus compatibles (réduction lumière/bruit quand possible),
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une orientation plus systématique vers les filières de soins (neurologue, centre céphalées, douleur, etc.) si le patient est en errance médical.
3 à 5 minutes pour peser lourd en 2026
C’est là que tu peux vraiment aider : chaque réponse renforce la crédibilité du dossier. Plus on a de retours, plus on peut parler “France entière”, et pas seulement de cas isolés.
Si toi (ou un proche) avez déjà eu un passage aux urgences, un appel au SAMU, ou une intervention des secours pour des céphalées :
réponds au questionnaire anonyme (3 à 5 minutes) et partage-le autour de toi.
LIEN DE L’ENQUÊTE : https://forms.gle/P3N3QUR5eY1CWmUV8
Un immense merci. En transformant vos expériences en chiffres, on se donne une vraie chance d’obtenir des améliorations concrètes, pour les patients comme pour les professionnels.
