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La névralgie d’Arnold

La névralgie d’Arnold est caractérisée par de violentes douleurs à la tête, suivant un trajet très particulier, celui du nerf d’Arnold aussi appelé nerf occipital.

Le nerf d’Arnold prend naissance à la base du crâne, entre les deux premières vertèbres cervicales (C1/C2). Il est composé de deux branches, qui remontent chacune d’un côté de la tête. Son trajet est très précis et facile à identifier. Il court au niveau de la nuque, en passant derrière l’oreille, puis remonte à l’arrière du crâne.

 

 

Lorsque le nerf d’Arnold est irrité, inflammé ou abîmé, cela entraine des douleurs dites neuropathiques. Elles naissent au niveau de la nuque, en un point bien précis que l’on appelle gâchette occipitale car le simple fait de faire pression sur ce point déclenche les douleurs. Elles irradient en passant derrière l’oreille, puis sur le côté du crâne, au dessus de la tempe pour redescendre vers le front jusqu’à l’œil. Les douleurs peuvent également descendre dans le cou et les membres supérieurs allant parfois jusqu’à provoquer des engourdissements et fourmillements (paresthésies). Dans la grande majorité des cas, un seul côté du crâne est touché.

Le nerf d’Arnold a une fonction motrice et sensitive. Il est responsable de la contraction des muscles permettant la rotation de la tête, ainsi que de la sensation du cuir chevelu.

Les douleurs peuvent prendre différentes formes: brûlure, tiraillement, coup de poignard, choc électrique, cisaillement, pression, etc… Elles sont lancinantes, non pulsatiles, et peuvent devenir insupportables. Elles se manifestent par crise qui peuvent durer de quelques minutes à plusieurs semaines. Au plus fort de la crise, le patient est incapable de toucher son cuir chevelu, de se brosser les cheveux, ou de poser sa tête sur un oreiller sans ressentir de violentes douleurs.

Les causes de la névralgie d’Arnold:

L’inflammation du nerf d’Arnold peut avoir plusieurs causes. Il est important de les identifier afin de pouvoir proposer un traitement efficace.

  • Musculaire: Le nerf passant au dessus des muscles du cou, des contractions musculaires à répétitions peuvent l’irriter, de façon temporaire ou chronique. Le stress, ainsi que les troubles musculosquelettiques (gestes répétés, mauvaise posture, faux mouvement, etc…) peuvent en être à l’origine.
  • Arthrose cervicale: Lorsque les vertèbres C1 et C2 sont touchées par l’arthrose, leur liberté de mouvement diminue, forçant alors les muscles qui les entourent à se contracter plus fort pour compenser la perte de mobilité au niveau du cou. Cela entraine une inflammation chronique de ces muscles et du nerf d’Arnold.
  • Traumatique: Les chocs au niveau du cou peuvent entrainer une névralgie d’Arnold (ex: coup du lapin, sport de contact, chute, accident de voiture, etc…).
  •  Malformation d’Arnold Chiari/syringomyélie: Dans cette malformation, le cervelet a une position anormalement basse qui entraine une mauvaise circulation du liquide céphalo-rachidien (LCR). Les mouvements désorganisés du LCR peuvent provoquer une pression sur le nerf.

Les traitements de la névralgie d’Arnold:

Il est impératif de déterminer avec précision la cause de la névralgie car c’est ce qui permettra de choisir le traitement adapté. Le neurologue est le spécialiste le plus compétent pour prendre cette décision.

  • Les médicaments: En première intention, ils peuvent réduire l’inflammation du nerf et calmer la douleur (antalgiques, anti-inflammatoires et myorelaxants).
  • La kinésithérapie cervicale: Si la cause est musculaire, des séances de massages peuvent aider à décontracter les muscles et réduire la tension exercée sur le nerf. Attention toutefois aux manipulations cervicales (cracking) qui sont formellement contre-indiquée en cas de malformation d’Arnold Chiari.
  • Les infiltrations de corticoïdes et d’anesthésiques locaux: Lorsque la douleur devient chronique, on peut infiltrer directement le nerf, afin de réduire localement l’inflammation.
  • Les injections de toxine botulinique: Cette méthode a pour but de désensibiliser le nerf en le paralysant. Chaque séance nécessite de nombreuses injections directement dans le nerf afin de le cribler de toxine botulinique sur toute sa longueur. L’effet dure environ 3 mois.
  • La thermocoagulation: Le principe est d’appliquer un courant électrique par le biais d’une aiguille directement dans le nerf. La chaleur produite permet de cautériser le nerf et de supprimer sa sensibilité (rhizolise).
  • La chirurgie: Plusieurs techniques chirurgicales existent et seul un neurochirurgien spécialisé peut les proposer. La décompression occipitale du nerf ou la pose d’un neurostimulateur qui brouillera le message douloureux peuvent être envisagées.

Pour aller plus loin, le livre « Arnold et Moi, Vivre avec des douleurs chroniques » de notre référente Mona, qui est atteinte de névralgie d’Arnold associée à une malformation d’Arnold Chiari.

https://www.leseditionsdunet.com/livre/arnold-et-moi

21 pensées sur “La névralgie d’Arnold&rdquo ;

  1. Maryline Chaillot dit :

    Pour ma part je souffre de douleurs insupportables depuis plus de 7 ans j ai été opérer d une arthrodese avec hernie cervicale. Je continue à souffrir h24.avant l opération le dessus de ma tête était insupportable .Le jet de la douche me faisait mal.l œil et les sourcils aussi.maintenant c est derrière la tête jusque dans le cou et les trapèzes et personnes ne trouve ce que j ai.j ai vu des neurologues .Centre anti douleurs. Spécialiste de la tête.divers traitements .médecine parallèle etc…. et je souffre en permanence

    1. Coudrier dit :

      Bonjour 😊 allez à la clinique du parc à Montpellier Dr grau otiz. Des milliers de gens de tout pays vont le voir. Il m’a opéré il m’a donné une seconde vie.

      1. Daniel dit :

        Bonjour.
        J’aurais voulu savoir si vous aviez la névralgie d’Arnold et qu’elle opération a t’il pratiqué sur vous.

        Actuellement je souffre depuis 4 ans de la névralgie d’Arnold.

        Cordialement

        1. Mona dit :

          Bonjour, j’ai effectivement une névralgie d’Arnold provoquée par une craniectomie pour une autre pathologie (Arnold Chiari). Je n’ai pas subi de chirurgie à proprement parlé pour soulager ma névralgie, mon nerf ayant été abimé de façon définitive lors de la décompression de mon cervelet il y a 18 ans maintenant.

        2. Couture dit :

          On m’a fait récemment une thermocoagulation des nerfs d’arnold plus une infiltration sous anesthésie générale à la clinique navarre à Pau

          1. Couture dit :

            Je suis couture. Je tenais à préciser le nom du chirurgien Dr hoarau qui m’a suivie car g été 8 mois dans un corset suite à une chute où je me suis fracturée la c2

      2. Alex dit :

        Bonjour, Est ce que vous pouvez en dire plus ? Il vous a opéré pour une névralgie d’Arnold ? Quelle technique ? Merci 🙏

  2. Bct dit :

    Merci pour ces explications. Pour ma part j’ai bien la douleur qui passe de la nuque a l’oreille pour finir dans l’oeil puis mâchoire (ce qui n’étais pas le cas les premières années de mes crises). Bien évidemment d’autres douleurs sont présentes donc difficile de savoir qu’elles douleurs appartiennent a telle pathologies ayant également plusieurs maladies. Mais depuis que vous m’avez permise de découvrir les soucis du nerf d’Arnold je n’ai quasiment pas de doutes… J’en suis très probablement victime aussi ! Reste à réussir à me faire entendre par les médecins…! Encore merci 🫶

    1. Bct dit :

      J’oublie de dire que mes douleurs sont basés principalement côté gauche. Depuis peu elles se propagent parfois et de plus en plus régulièrement a droite concernant les douleurs Chiari uniquement puisque les douleurs type nerf d’Arnold ça je les ressens bien a gauche

  3. DANVIN HELOISE dit :

    Bonjour,
    Suite à un accident de voiture, où j’ai subi un coup du lapin, je souffrais de « migraine » pouvant durer 2 mois et que je décrivais en « douleur de fond » (permanente) et « de crise » (pouvant durer de plusieurs heures à plusieurs jours).
    Pendant les crises, j’étais quasiment incapable de faire quoique ce soit.
    Il a fallut 12 ans et un neurologue pour donner le diagnostic.
    Pendant ces 12 ans, j’ai rencontré des kinés, des osthéo, une hospitalisation d’une semaine en neurologie (j’y reviens plus bas), des radios, des scanners, des IRM et un rhumatologue. J’ai testé 7 antimigraineux, j’ai fait une dépendance au tramadol, j’ai consommé pendant plusieurs années des lamalines pour supporter la douleur.
    Kiné : j’ai fait en moyenne l’équivalent de 2 séances par semaine pendant 5 ans.
    Hospitalisation en neurologie : j’avais mal depuis 3 mois, j’en suis arrivée à me taper la tête contre un mur pour ne plus avoir mal, ce qui a entrainé l’hospitalisation. J’avais 21 ans. Je suis resté 1 semaine en neurologie, je n’ai fait aucun examen, je n’ai eu que du doliprane et je suis sortie en ayant toujours aussi mal mais je n’en pouvais plus d’être enfermé à attendre des examens et des réponses qui ne venaient pas.

    Le dernier neurologue que j’ai vu ma refait faire IRM, scan… J’exige un courrier de mon médecin pour aller voir ce neurologue, depuis plusieurs mois, en plus des douleurs je souffre de paresthésie à gauche.
    Le neurologue comprend en 2 rdv que je souffre de névralgie d’Arnold.
    Me conseille une super kiné à proximité de mon domicile.
    Quand j’ai commencé les séances de kiné j’avais mal en continu depuis mars 2020, le rendez vous était en octobre 2020.
    Elle a réussit à me faire « passer » de manière temporaire cette douleur en janvier 2021.

    Aujourd’hui, j’ai des hauts et des bas, la douleur n’a pas (encore) définitivement disparu.
    Mais en plus des séances de kiné qui me soulage, le neurologue m’a trouvé un traitement qui arrive à me soulager partiellement : Spiffen + lumirelax + doliprane.

    J’espère pouvoir un jour dire, je ne souffre plus de névralgie d’Arnold.

    J’espère apporter un peu d’espoir à ceux qui en souffre.
    J’étais jeune quand j’ai eu cet accident, si j’avais eu la maturité d’aujourd’hui et vu toute la souffrance qu’a causé cet accident, je me serai battue dès le jour de l’accident pour faire reconnaitre mes douleurs, les risques post traumatique, les conséquences à court et long termes.

    Héloïse

    1. Mona dit :

      Merci beaucoup Héloïse pour votre message. Peut être que des injections de toxines botuliques pourraient venir à bout de vos douleurs récalcitrantes. J’en ai depuis 4 ans maintenant et cela à considérablement amélioré ma qualité de vie.

  4. GUYOT dit :

    Bonjour, Aucun médecin ne peut dire l’origine de mon arthrose cervicale : traumastisme d’un accident de voiture et /ou beaucoup trop d’heures penchées sur mon bureau professionnel (moyenne : 12-14h/jour). Opération hernie discale et arthrodèse en c6 et c7 en mars 2022.Tout allait bien jusqu’en janvier 2023 avec apparition d’un point au meme endroit : scanner montrant une zygarthrose des cervicales, discopathies étagées (uniquement du coté gauche) puis apparition très rapide de céphalées d’Arnold liées à une pression faciale surtout au nez. Ajoutons à tout cela, une tendinopathie calcifiante aux 2 épaules !! Mon médecin me prescrit du doliprane et/ou doliprane codéiné (qui me rend somnolente et nauséeuse), kiné douce des épaules et du rachis. Depuis 4 mois, rien de changé : céphalées permanentes et douleurs aux cervicales tout autant. A devenir folle, vraiment. Je me suis permise d’associer un régime alimentaire équilibré (étant en surpoids) ainsi que des séances d’osthéopathie qui me soulagent de tous ces maux mais seulement durant 6 jours maximum. Les professionnels me disent que ces pathologies n’ont rien de grave (vital), mais la vie quotidienne est devenue insupportable. Je ne sais plus que faire.

    1. Mona dit :

      Bonjour,

      Peut-être que des infiltrations ou des injections de toxines botuliques pourraient vous aider. Rapprochez vous d’un centre antidouleur proche de chez vous, ils auront certainement des solutions à vous proposer. Bon courage à vous.

  5. corinne Massin dit :

    Bonjour je souffre depuis longtemps de migraines, céphalées de tension et aucun traitement y compris de fond, ne fonctionne.

    En lisant ce qui caractérise les névralgies d’Arnold, je me retrouve totalement.
    Qui puis-je aller voir en région parisienne pour un diagnostic et des infiltrations si nécessaires?
    Merci pour votre aide.

    1. Mona dit :

      Bonjour Corinne,

      Je vous invite à vous rapprocher du service de neurologie de l’hôpital Lariboisière à Paris. Vous pouvez également vous rendre aux urgences céphalées de ce même hôpital en cas de crise.

      Bon courage à vous.

  6. NADINE FAYE dit :

    Bonjour,
    J’ai des douleurs cervicales persistantes la nuit, malgré ma recherche et l’achat de divers oreillers conçus pour les cervicales. Je suis aidée par une Kiné qui se demande si ce n’est pas mon nerf d’arnold qui m’ennuie vu que de multiples séances de Kiné et même d’ostéo ne me soulagent pas. Les dolipranes et ibuprofènes me soulagent mais mon foie commence à m’avertir de faire attention dans mes analyses de sang!! Mon médecin ne m’aide pas vraiment malgré mon insistance, car ces douleurs, au début sur quelques nuits, sont devenues présentes sur chaque nuit!! Je recherche donc des conseils sur internet. J’ai essayé de dormir moins souvent sur le côté et plus sur le dos comme indiqué, mais ça ne m’aide pas vraiment…..que feriez-vous à ma place?
    Merci.

    1. Mona dit :

      Bonjour. Je pense que vous devriez consulter un neurologue spécialisé dans les céphalées. Le service de neurologie de l’hôpital Lariboisière est très compétent et pourrait vous proposer des traitements adaptés. Bon courage à vous.

  7. Gadet dit :

    Bonjour,

    Je souhaite partager ici mon expérience de la maladie. Ayant un fort tempérament, et une hypersensibilité nerveuse à l’environnement, j’ai tendance à m’épuiser après de longues périodes d’activités profesionnelles et personnelles. Les symptômes ressentis et vécus semblent être ceux du Burn out: crise de panique sévère à répétition, problème d’endormissement et de sommeil, angoisse de mort, sentiment d’être poursuivi par la panique toute la journée, sentiment d’insécurité. Cet épisode a eu pour conséquence en 2020 l’apparition de névralgie d’arnold et céphalés de tensions (diagnostique posé en clinique pour un neurologue et un algologue – médecin de la douleur). J’ai essayé le TENS qui envoie un courant électrique dans le nerf par stimulation, qui s’est avéré inefficace.
    J’ai été sous TEGRETOL un anti épileptique qui a permit d’atténuer la sensation de la douleur neuropathique pendant 7 mois.
    Souhaitant me débarrasser de ce médicament prescrit, j’ai consulté pendant 2 ans un médecin homéopathe qui me faisait des injections de solutions homéopathique dans la zone douloureuse, et qui travaillait en collaboration avec un ostéopathe cranio-sacré (du crâne au plexus sacré, tout la colonne vertébrale).
    J’ai réussi à rendre cette douleur quasié imperceptible durant la journée au bout de 2 ans, et a me passé du tegretol et de l’antidépreseur.
    J’étais en arrêt de travail. Je reprend ensuite le travail dans une entreprise de production industrielle, au bout de 3 mois je retombe malade et tout les troubles TMS + Anxiété redéclenche la névralgie d’Arnold.
    Je viens de refaire une visite en clinique chez un médecin de la douleur qui n’a rien d’autre à proposer que ce que j’ai déjà fait en 2020.
    Je me décourage et envisage d’autres solutions.
    Quelles seraient celles plus adaptées aujourd’hui est la question que je me pose …
    Je ne souhaite pas faire d’infiltration ni de chirurgie estimant assez brutale comme méthode et très invasive. Je ne souhaite pas reprendre la dépendance au tegretol non plus.
    Je me suis formé en Réflexologie, et vais voir une kiné fasciathérapeuthe, et je sais que le corps à toutes les possibilités de guérison par lui même.
    Si la cause est psychique (anxiété, insécurité, etc) quelle thérapie est le plus adaptée pour ce genre de douleur neuropathique ?
    Je peux partager aussi la méthode Munz floor qui fait travailler les fascias du corps par des mouvements au sol, par un enroulement de la colonne vertébrale. Je la pratique tous les jours, et cela apporte un sentiment de sécurité, un bien être profond, et a aidé de nombreuse personne atteinte de fybromyalgie à se passer des anti douleur (voir témoignage) et espère que cela en aidera beaucoup.
    N’hésitez pas à me contacter
    Julien

    1. amélie dit :

      Bonjour Julien et merci de ton partage,

      Pour ma part je souffre depuis 7 ans ( depuis que j’ai 18 ans ) de ce mal tellement inhumain qu’il faut le vivre pour le comprendre.
      J’ai testé énormément de choses mais seulement naturelle ( osteo, postutoogues, homeo, acupuncture…)
      Je sais que cela vient de mes autres problèmes de santé ( fibromaylgie, sous poids, aménohrée…)
      Je n’ai jamais un seul anti douleur car cela me rends malade. ca peut paraitre fou mais je survis ainsi.
      J’ai découvert bien que cela reste un pansement finalement la cryotherapie du nerf d’anold. on injecte du froid dans le nerf.
      C’est nouveau et seulement dans un ou deux endroits en france. Je pense tester car le froid ne donnera aucun effets secondaire.
      et en attendant de trouver la cause, ca peut me soulager je l’espère 🙂

  8. Caro dit :

    Bonjour,
    J’en suis à mon 2e épisode de névralgie d’Arnold, cette fois suite à un accident de vélo où je suis tombée fort sur le menton (donc les cervicales ont pas dû apprécier) et sur la face, j’ai des paresthésies dans la bouche aussi, fourmis sur la langue, gout métalique…
    La première fois en 2021, c’était « spontané », suite à une période de stress.
    J’ai toujours été migraineuse depuis ado, et j’ai eu plusieurs traumatismes crâniens qui ont endommagé mes disques cervicaux, avec des moments où j’ai des hernies (par exemple j’ai eu une névralgie brachiale, aussi), mais apparemment les hernies cervicales ne sont pas en cause avec l’irritation du nerf d’Arnold, d’après l’imagerie.
    Je suis terrifié d’une « chronicisation » de cette douleur.
    Actuellement, je suis soulagée par acupan per os + kétoprofène per os + prégabaline 3 X/J, et encore… toutes les prises ne sont pas efficaces (peut-être une histoire de demi-vie…?).
    Comment cela s’est-il passé pour vous, comment est-ce devenu chronique ?
    Merci pour vos éventuels retours.
    Caro

  9. Nadège dit :

    Bonjour,
    Je viens de découvrir l’existence de cette association. Moi aussi je souffre de névralgies d’Arnold depuis près de 12 ans. Les crises sont assez fréquentes. Je prends des anti-inflammatoires (Kétoprofène 100) qui sont de moins en moins efficaces. La crise met minimum plusieurs heures à passer et parfois cela se compte en jours.
    Même si cela ne résout pas le problème, c’est réconfortant de pouvoir échanger avec des personnes qui vivent avec ce « handicap » (j’ose parler de handicap pour cette maladie qui gache tellement de moments de notre vie).

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